Votre DUERP mentionne le bruit, les chutes, les TMS. Mais quid des 40°C dans votre entrepôt cet été ? Depuis juillet 2025, le risque climatique est un risque professionnel au sens légal du terme — avec des sanctions à la clé.
Ce que vous allez lire
L’été 2025 a frappé fort. Quatre vagues de chaleur, 69 départements en alerte canicule, plus de 5 700 décès attribuables à la chaleur sur l’ensemble de la saison de surveillance, et 9 accidents du travail mortels directement liés à des épisodes de chaleur intense, notifiés par la Direction Générale du Travail. Ces victimes avaient entre 35 et 63 ans. Elles travaillaient principalement dans les secteurs de la construction, des travaux publics et de l’agriculture.
Ce n’est plus un aléa climatique. C’est un risque professionnel. Et il est désormais inscrit dans le Code du travail.
Un été 2025 qui a tout changé — et un cadre légal qui suit enfin
L’été 2025 se classe au 3e rang des étés les plus chauds depuis 1900, avec une température moyenne supérieure de 1,9°C par rapport à la normale. La France a connu 4 épisodes de canicule, dont un précoce et durable du 19 juin au 6 juillet, et un particulièrement intense dans le Sud-Ouest du 8 au 19 août.
Dans ce contexte, le gouvernement a franchi un cap législatif inédit : le décret n°2025-482 du 27 mai 2025 introduit pour la première fois dans le Code du travail une obligation formelle de prévention des effets des fortes chaleurs, applicable dès le 1er juillet 2025 à tous les employeurs, publics comme privés.
Traduction concrète : ce qui relevait hier du bon sens ou de la recommandation est aujourd’hui une obligation juridique opposable. C’est exactement ce que C2D Prévention aborde dans sa conférence Rôles et Responsabilités Légales : comprendre ce que la loi exige de vous, avant que l’inspection du travail ne vous le rappelle.
Le DUERP : votre document unique est maintenant incomplet si la chaleur n'y figure pas
C’est le point que beaucoup d’employeurs n’ont pas encore intégré.
Les fortes chaleurs deviennent un risque professionnel à part entière : les employeurs ont donc l’obligation d’intégrer ce risque dans le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP). Le PST 2026-2030, lancé le 5 juin 2026, réaffirme le DUERP comme l’outil central de la prévention et fixe comme objectif de mieux intégrer les risques liés aux épisodes de forte chaleur dans l’évaluation des risques professionnels.
En clair : si votre DUERP a été mis à jour en 2024 ou début 2025 sans inclure le risque chaleur, il est déjà non conforme. Et l’inspection du travail peut frapper à votre porte. Pour savoir comment structurer une démarche de prévention des risques professionnels conforme et durable, c’est justement ce qu’accompagne C2D Prévention au quotidien.
Ce que dit exactement la loi : trois niveaux d'alerte, trois niveaux d'obligation
Un épisode de chaleur intense est défini sur la base des seuils de vigilance de Météo-France : vigilance jaune (pic de chaleur sur 1 à 2 jours présentant un risque pour la santé), vigilance orange (canicule durable susceptible de constituer un risque sanitaire pour l’ensemble de la population) ou vigilance rouge (canicule exceptionnelle par sa durée, son intensité et son ampleur géographique).
À chaque niveau, l’employeur doit actionner des mesures graduées. L’obligation d’agir commence dès le niveau jaune : l’employeur évalue les risques liés à l’exposition des travailleurs à des épisodes de chaleur intense, en intérieur ou en extérieur, et définit les mesures ou actions de prévention.
Les mesures concrètes imposées sont les suivantes :
Organisation du travail — adapter les horaires, décaler les plages les plus chaudes, prévoir des temps de repos supplémentaires.
Aménagements techniques — installer des protections solaires, améliorer la ventilation, réduire les apports thermiques dans les locaux (stores, brumisateurs, brasseurs d’air).
Accès à l’eau — l’employeur doit garantir l’accès à de l’eau fraîche et potable tout au long de la journée, avec un minimum de 3 litres par salarié et par jour pour les postes extérieurs.
Signalement — l’employeur définit les modalités de signalement de toute apparition d’indice physiologique préoccupant et de situation de malaise ou de détresse, et les communique aux travailleurs et au service de prévention et de santé au travail.
Protection des personnes vulnérables — les seniors, les femmes enceintes, les personnes en situation de santé fragile, et les jeunes travailleurs, pour qui il est interdit de les affecter à des postes les exposant à des températures extrêmes susceptibles de nuire à leur santé.
Ces principes généraux de prévention — évaluer, hiérarchiser, agir — s’appliquent ici de plein droit. La chaleur n’est pas un risque à part : elle suit exactement la même logique juridique que les autres risques professionnels.
La sanction qui fait bouger les lignes
À compter du 1er juillet 2025, l’inspection du travail peut mettre en demeure les entreprises, sous un délai de 8 jours, de définir la liste de mesures ou actions de prévention contre les risques professionnels liés aux épisodes de chaleur intense. Passé ce délai, un procès-verbal peut être dressé.
Et l’enjeu dépasse la simple amende administrative. En cas d’accident ou de malaise lié à la chaleur, l’employeur qui n’a pas mis à jour son DUERP, qui n’a pas formé ses équipes, qui n’a pas prévu d’eau ni de protocole de signalement, engage sa responsabilité civile, administrative et pénale. La responsabilité peut remonter jusqu’au dirigeant — faute inexcusable, mise en danger d’autrui, voire homicide involontaire.
C’est précisément pour outiller les encadrants face à ces enjeux que C2D Prévention a conçu sa conférence Rôles et Responsabilités Légales, avec des études de jurisprudence concrètes et des cas réels d’entreprises mises en cause.
Industrie, BTP, logistique : les secteurs les plus exposés
Ne vous y trompez pas : la chaleur en intérieur peut être tout aussi létale que sur un chantier. Un open space mal ventilé, un entrepôt logistique sans climatisation, une cuisine de restaurant — la chaleur en intérieur génère les mêmes pathologies : déshydratation, crampes, malaises, coups de chaleur, baisse de vigilance.
Dans les entrepôts, les grandes hauteurs sous plafond favorisent l’accumulation de chaleur en partie haute, tandis que les activités logistiques et les ouvertures fréquentes accentuent les variations de température. Dans les ateliers, les machines et les process industriels ajoutent des sources internes de chaleur qui viennent s’ajouter à la température extérieure.
L'impact sur la performance : une réalité économique que le management ignore encore
Le sujet n’est pas seulement réglementaire. Il est économique. Au-dessus de 20°C, la productivité diminue de 2 à 3% par degré selon les travaux de l’OMS et de l’OMM. Et à 33-34°C, elle chute de 50% — c’est ce qu’on appelle le stress thermique. Pour un entrepôt, un chantier ou une ligne de production qui tourne à plein régime en juillet, le coût est immédiat, mesurable, et non discutable.
Les statistiques françaises le confirment par ailleurs : le secteur du BTP a connu 149 décès en 2023 et 8 millions de jours de travail perdus. La chaleur vient s’ajouter à des secteurs déjà sous pression accidentologique. Pour comprendre la dynamique globale des accidents du travail en France, notre article AT/MP 2024 : les chiffres, les causes, les actions donne un éclairage complet.
Le PST 2026-2030 : le signal politique que les DRH et managers doivent lire
Le Plan Santé au Travail 2026-2030 a été publié le 5 juin 2026, issu d’un travail de co-construction entre l’État, les partenaires sociaux et les institutionnels. Il constitue la nouvelle feuille de route stratégique et opérationnelle en faveur de l’amélioration de la santé des travailleurs pour les cinq prochaines années.
Les priorités de ce nouveau plan sont au nombre de cinq : les accidents du travail graves et mortels, la santé des femmes, le changement climatique parmi d’autres risques émergents, l’absentéisme et la santé mentale. Il prévoit un accompagnement renforcé des entreprises face aux effets du changement climatique, avec une meilleure prise en compte de la chaleur dans l’évaluation des risques professionnels et dans le choix des équipements de protection individuelle.
Ce plan n’est pas un document de plus. C’est la feuille de route qui va guider les contrôles de l’inspection du travail, les priorités des CARSAT, et les contentieux prud’homaux pour les cinq prochaines années. Ce que C2D Prévention suit de près pour accompagner les entreprises dans leur mise en conformité.
Ce que le management doit changer — maintenant
Voici ce qui pose problème dans la grande majorité des entreprises : la chaleur est encore perçue comme une contrainte saisonnière, pas comme un risque structurel à piloter. On distribue des bouteilles d’eau en juillet, on met un ventilateur dans l’entrepôt, et on espère que ça passe.
Depuis le décret n°2025-482, l’organisation du travail, les pauses, l’hydratation, les aménagements de postes : ce n’est plus du bon sens, c’est une prévention structurée. Ces évolutions imposent de passer d’une prévention statique à une logique dynamique. Un DUERP mis à jour une fois par an ne suffit plus si les situations changent en continu.
Ce que le management doit concrètement mettre en place :
Avant la saison estivale
- Mettre à jour le DUERP en intégrant formellement le risque chaleur, par unité de travail (entrepôt, atelier, chantier, bureau non climatisé).
- Élaborer un plan d’action chaleur activable dès la vigilance jaune Météo-France.
- Former les encadrants de proximité à reconnaître les signes d’alerte (vertiges, nausées, confusion, crampes).
Pendant les épisodes
- Activer le plan dès le niveau jaune — pas attendre l’orange.
- Réorganiser les horaires : travail tôt le matin, pause aux heures les plus chaudes.
- Assurer un approvisionnement en eau fraîche à proximité des postes (3 litres/jour/salarié minimum pour les postes extérieurs).
- Surveiller les travailleurs isolés avec un protocole de signalement formalisé.
- Identifier et protéger les profils vulnérables en lien avec le médecin du travail.
En continu
- Anticiper les investissements : isolation thermique, brasseurs d’air, brumisateurs, stores.
- Conserver les preuves écrites : DUERP mis à jour, comptes-rendus de formation, justificatifs de mise en conformité.
Un état des lieux de votre démarche de prévention est souvent le point de départ le plus efficace pour savoir où vous en êtes réellement — et ce qu’il reste à faire avant le premier épisode caniculaire.
Le rôle clé du manager de proximité
Les procédures ne protègent pas les salariés. Les managers qui les appliquent sur le terrain, si. C’est là que se joue la vraie prévention.
Un manager de proximité qui ne sait pas identifier un coup de chaleur, qui n’ose pas modifier le planning parce que les objectifs de production sont sous pression, qui ne sait pas qu’il peut déclencher un arrêt d’activité en cas de danger — c’est une ligne de défense qui n’existe pas.
Former les encadrants au risque chaleur, c’est exactement le même raisonnement que les former au risque chimique ou à la prévention des chutes. Et si vous vous demandez pourquoi les non-conformités persistent malgré les formations et les procédures, notre article Non-conformité au travail : pourquoi comprendre avant de sanctionner éclaire un angle souvent négligé.
Le dérèglement climatique ne change pas la logique de la prévention. Il élargit son périmètre. Et pour aller plus loin sur ce que la culture sécurité implique concrètement au quotidien pour les managers, nos ressources sur les causeries sécurité offrent des outils directement actionnables.
Ce que vous risquez si vous ne faites rien
- Un contrôle de l’inspection du travail, avec mise en demeure sous 8 jours.
- Un procès-verbal si aucune mesure n’est mise en place.
- Une mise en cause pénale de l’employeur ou du dirigeant en cas d’accident mortel.
- Un droit de retrait collectif de vos équipes lors du prochain épisode caniculaire — légalement fondé et non sanctionnable.
- Une désorganisation opérationnelle coûteuse, aggravée par une sinistralité en hausse.
Pour bien comprendre comment la confiance et la sécurité psychologique jouent un rôle dans la remontée d’information terrain — notamment lors d’épisodes à risque comme la canicule — notre dernier article donne des clés concrètes aux encadrants.
Conclusion
Il y a encore deux ans, parler de dérèglement climatique dans un DUERP ou dans un plan de prévention annuel semblait relever de la prospective ou de l’engagement environnemental. Ce temps est révolu.
Depuis le 1er juillet 2025, la chaleur est un risque professionnel au même titre que le bruit, les produits chimiques ou les chutes de hauteur. Elle a son chapitre dans le Code du travail, ses seuils d’alerte, ses mesures obligatoires, ses sanctions.
Le PST 2026-2030, lancé le 5 juin 2026, en fait l’une de ses cinq priorités nationales.
La question n’est plus de savoir si votre entreprise est concernée. Elle l’est. La question est de savoir si votre management est prêt.
À retenir
Le risque chaleur est désormais un risque professionnel à part entière. Voici l’essentiel en 7 points :
- Un cadre légal inédit depuis juillet 2025
Le décret n°2025-482 du 27 mai 2025 crée pour la première fois un chapitre dédié à la chaleur dans le Code du travail. Ce n’est plus une recommandation — c’est une obligation juridique opposable. - Le DUERP doit être mis à jour
Tout employeur doit intégrer le risque chaleur dans son Document Unique, par unité de travail exposée. Un DUERP qui n’en fait pas mention est non conforme depuis le 1er juillet 2025. - L’obligation commence dès la vigilance jaune
Pas besoin d’attendre la canicule orange ou rouge. Dès le premier niveau d’alerte Météo-France, les mesures de prévention doivent être activées. - Tous les secteurs sont concernés
BTP, logistique, industrie, restauration, bureaux non climatisés, administrations publiques — personne n’est exempté. La chaleur en intérieur est aussi dangereuse qu’en extérieur. - Les sanctions sont réelles et immédiates
L’inspection du travail peut mettre en demeure sous 8 jours. En cas d’accident, la responsabilité civile, administrative et pénale de l’employeur est engagée. - La productivité en prend un coup mesurable
Au-delà de 20°C, la productivité chute de 2 à 3% par degré. À 33-34°C, elle est divisée par deux. Le risque chaleur est aussi un risque économique. - Le PST 2026-2030 en fait une priorité nationale
Lancé le 5 juin 2026, le nouveau Plan Santé au Travail inscrit le changement climatique parmi ses cinq axes stratégiques. Ce sujet va structurer les contrôles et les politiques de prévention pour les cinq prochaines années.
FAQ
À partir de quelle température un employeur est-il obligé d’agir ?
Il n’existe pas de seuil de température en degrés Celsius défini comme déclencheur légal absolu dans le Code du travail. Les obligations s’activent en fonction des niveaux de vigilance canicule de Météo-France — jaune, orange ou rouge — et non d’un thermomètre fixe. Les seuils de 30°C en intérieur et 33°C en extérieur sont des repères recommandés par l’INRS, mais ne constituent pas des obligations légales en eux-mêmes. C’est donc le dispositif météorologique national qui fait foi, pas le thermomètre de l’entrepôt.
Mon entreprise est en bureaux climatisés. Suis-je quand même concerné ?
Oui. Le décret s’applique à tous les locaux fermés affectés au travail, y compris les bureaux. La loi exige désormais que ces locaux soient maintenus à une température adaptée compte tenu de l’activité des travailleurs — et non plus seulement « dans la mesure du possible », comme le prévoyait l’ancienne formulation. Si votre climatisation tombe en panne lors d’une vigilance orange, vous avez des obligations immédiates. Mieux vaut les avoir anticipées.
Le risque chaleur doit-il figurer dans le DUERP même hors période estivale ?
Oui. Le DUERP est un document d’évaluation des risques annuel et permanent. Le risque chaleur doit y figurer toute l’année, avec une mise à jour renforcée avant et pendant la saison estivale. Il doit identifier les unités de travail exposées, évaluer les périodes critiques, et détailler les mesures de prévention activables selon chaque niveau d’alerte. Les modules d’accompagnement C2D peuvent vous aider à structurer cette démarche de façon durable.
Un salarié peut-il exercer son droit de retrait si la chaleur est excessive ?
Oui, à condition qu’il estime se trouver face à un danger grave et imminent pour sa santé ou sa sécurité. Ce droit est garanti par le Code du travail. Si les conditions l’y autorisent, l’employeur ne peut ni sanctionner le salarié, ni retenir son salaire, ni exiger une reprise tant que le danger persiste. Un employeur qui a mis en place un plan de prévention solide — eau, aménagement horaire, zones de repos — réduit considérablement ce risque. Et une culture où la remontée terrain est encouragée permet de détecter les situations à risque bien avant qu’elles ne deviennent critiques.
Qu’est-ce que le chômage intempéries canicule pour le BTP ?
Depuis un décret de juin 2024, la canicule est officiellement reconnue comme une intempérie dans le secteur du BTP, permettant aux entreprises de bénéficier du régime de chômage intempéries dès la vigilance orange. Mais attention : ce dispositif est conditionné au fait que l’employeur soit à jour de ses obligations de prévention. On ne met pas ses équipes en chômage partiel canicule si le DUERP ne mentionne pas le risque chaleur et si aucune mesure n’a été mise en place.
Quelles sont les sanctions encourues en cas de non-conformité ?
L’inspection du travail peut émettre une mise en demeure sous 8 jours. Sans réaction, un procès-verbal est dressé. En cas d’accident ou de décès lié à la chaleur, l’employeur engage sa responsabilité sur trois niveaux : administrative (amendes, injonctions), civile (réparation du préjudice subi par le salarié ou ses ayants droit) et pénale (mise en danger d’autrui, faute inexcusable, homicide involontaire). La responsabilité peut remonter jusqu’au dirigeant. Notre conférence Rôles et Responsabilités Légales détaille ces mécanismes juridiques avec des exemples de jurisprudence réels.
Par où commencer si mon entreprise n’a encore rien fait ?
Trois actions prioritaires, dans l’ordre : d’abord mettre à jour le DUERP en intégrant le risque chaleur pour chaque unité de travail exposée ; ensuite élaborer un plan d’action activable dès la vigilance jaune (eau, horaires, signalement, EPI) ; enfin former les managers de proximité à reconnaître les signes d’alerte et à actionner le plan. Ce n’est pas un chantier de six mois — c’est une démarche structurée qui peut être initiée en quelques semaines avec le bon accompagnement. C2D Prévention propose un état des lieux pour partir de votre situation réelle, pas d’un modèle générique.
Sources
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Alobees. (2026, 13 mai). Canicule et BTP : obligations légales et droits des salariés 2026. https://www.alobees.com/conseils/legislation-canicule-btp
Bird & Bird. (2025). Nouvelles obligations de l’employeur en cas d’épisodes de chaleur intense dès le 1er juillet 2025. https://www.twobirds.com/fr/insights/2025/france/nouvelles-obligations-de-l-employeur-en-cas-d-episodes-de-chaleur-intense-des-le-1er-juillet-2025
Confédération française démocratique du travail. (2025). Risques liés à la chaleur : les obligations de l’employeur renforcées ! https://www.cfdt.fr/mes-droits/actualites-juridiques/sante-et-conditions-de-travail/risques-lies-a-la-chaleur-les-obligations-de-lemployeur-renforcees
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